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Que manger avant un work-out matinal ?

assiette de petit-déjeuner
25 . 09 . 20

Adepte de l’entraînement tôt le matin, on se demande parfois s’il faut oui ou non prendre un petit déjeuner et si oui, que manger avant l’effort. On fait le point.

Priorité numéro un : l’hydratation
Après une nuit de sommeil, il est crucial de compenser les pertes d’eau nocturnes pour booster les performances et limiter les risques de blessure. On commence donc par un grand verre d’eau au réveil avant d’enchaîner sur un petit déjeuner plus ou moins conséquent selon que l’on a faim et surtout, que l’on s’entraîne à distance ou non de la collation matinale.

Un repas léger pour rester digeste
A moins de se lever aux aurores et d’attendre au moins 2 heures, l’entraînement du matin a généralement lieu peu après la prise du petit-déjeuner. Voilà pourquoi on conseille de miser sur un repas light capable d’apporter un regain d’énergie avant l’effort sans pour autant alourdir l’estomac ni entrainer des aigreurs ou des désagréments digestifs. Au menu : lait d’amande et banane mixée, barre céréalière maison, energy balls et/ou fruits secs s’imposent.

Des glucides complexes pour les plus matinaux
Avis à celles et ceux qui se lèvent 2 heures avant l’entraînement pour prendre leur petit-déjeuner, pensez aux glucides qui représentent une réserve d’énergie sur la durée. On les trouve notamment dans les céréales et le pain complet.

Après l’entraînement : faut-il une collation ?
Que l’on ait petit-déjeuné léger ou pas, une collation post-training permet de compenser les pertes en eau, en minéraux et en nutriments. Attention toutefois à ne pas surcharger la balance calorique en consommant plus d’énergie que celle dépensée lors de l’effort ! A faire : boire avant, pendant et après le sport.

Les aliments à bannir avant le sport
Quelle que soit l’activité pratiquée (Zumba®, cross training, yoga…) les sucres rapides restent les ennemis de la forme. Attention aux en-cas sucrés qui font grimper la glycémie, entraînant le coup de faiblesse propre à l’hypoglycémie. Autre ennemi juré du sportif : le gras. Difficile à digérer, il pèse sur l’estomac et limite les performances.

Crédit photo : Pixabay – Textes : Skom.

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